Philacanada - Paul Kane, peintre - 7 cents 1971 - Timbre du Canada - Valeur des timbres canadiens

Vous êtes : Accueil » Timbres » Valeur » Paul Kane, peintre - 7 cents 1971

Paul Kane, peintre - 7 cents 1971 - Timbre du Canada

Paul Kane, peintre 1971 - Timbre du Canada

Caractéristiques

  • Quantité : 25 200 000
  • Date d'émission : 11 août 1971
  • Imprimeur : British American Bank Note Company
  • Dentelure : 12.5
  • Scott : #553

Valeur des timbres Paul Kane, peintre - 7 cents 1971

La valeur d'un timbre de Paul Kane, peintre - 7 cents 1971 varie en fonction de sa rareté, son état de conservation, de l'offre et la demande ansi que de plusieurs autres facteurs. Les valeurs affichées dans cette section sont basées sur le marché, les tendances, les enchères et les publications reconnues. Cette section regroupe également des informations concernant les caractéristiques et les erreurs et variétés.

Glisser

VGFVFFDC
Paul Kane, peintre - 7 cents 1971 0.03 $ 0.06 $ 0.09 $ 0.90 $
VGFVF
Paul Kane, peintre - 7 cents 1971 0.09 $ 0.12 $ 0.15 $
VGFVF
Paul Kane, peintre - 7 cents 1971 0.18 $ 0.23 $ 0.29 $

Description

Réalisant ses rêves d'enfance, grâce à une persévérance opiniâtre, Paul Kane a donné au Canada un témoignage pictural remarquable sur la vie des Indiens aux premiers temps de la colonie. Célèbre pour ses peintures des Indiens et de leur mode de vie, Kane a également décrit ce même sujet de façon très vivante dans son journal considéré maintenant comme un classique du genre et intitulé :Wanderings of an Artist Among the Indians of North America from Canada to Vancouver's Island and Oregon through the Hudson's Bay Company's Territory and Back Again (Vagabondages d'un artiste parmi les Indiens d'Amérique du Nord, du Canada jusqu'à l'Ile de Vancouver et l'Orégon en passant par les territoires de la Compagnie de la Baie d'Hudson et retour). Paul Kane était encore très jeune lorsqu'il mit le pied sur notre continent. Il était du comté de Cork en Irlande où il est né en 1810.

Les historiens déclarent qu'à l'origine son nom de famille s'orthographiait Keane et qu'il a été changé en Kane à une date inconnue. Son enfance passée à York, petite colonie de pionniers qui allait devenir la ville de Toronto, lui permit des contacts fréquents et amicaux avec les Mississaugas qui fréquentaient alors les rives du lac Ontario. Nul doute que Kane a fait des comparaisons entre la vie dans son village et celle tellement pittoresque des Indiens. Dès son plus jeune âge, l'idée de sillonner l'arrière-pays pour dépeindre la vie des Indiens des régions reculées s'implanta dans son esprit. Ce n'est qu'un quart de siècle plus tard qu'il réalisera son rêve.

À 26 ans, après s'être consacré quelque temps à peindre des portraits qui lui étaient commandés par les notables de l'époque, Kane s'en alla aux États-Unis où il passa environ 4 ans; puis il s'embarqua pour l'Europe en 1841. Pendant 4 autres années, il visita de nombreuses parties du continent européen, l'Afrique et la Grande-Bretagne en cherchant à perfectionner ses talents naturels. À son retour au Canada, il voulut donner suite à ses rêves d'enfant et, dans ses écrits, il mentionne: Je décidai alors de consacrer tout le talent et toute la facilité que je pouvais posséder à la peinture d'une série de tableaux sur les Indiens et les paysages d'Amérique du Nord. L'admiration qu'on a aujourd'hui pour ses peintures montre bien que Kane a réalisé pleinement ses ambitions. Ses oeuvres, dont les croquis originaux ont été pris dans des conditions propres à décourager tout artiste moins ardent, sont particulièrement admirées pour la précision avec laquelle elles dépeignent les faciès et les détails des costumes. Ses peintures, dont le style témoigne des années qu'il passa outre-mer, illustrent des thèmes et des scènes typiques du Canada.

Kane dessina la plupart de ses croquis sur la vie des Indiens au cours de 2 voyages où il courut de grands dangers et utilisa pratiquement tous les modes de transport connus des pionniers. Son 1er voyage eut lieu en 1845 puis, de 1846 à 1848, il se lança dans une expédition plus ambitieuse qui le mena jusqu'à la côte du Pacifique. Un jour qu'il participait à une chasse aux bisons avec ses amis indiens, Kane descendit de son cheval pour faire une esquisse d'un mâle particulièrement imposant. Enragé, l'animal chargea, forçant l'artiste à battre précipitamment en retraite pour sauver sa vie. Kane ne se découragea pas pour autant et recommençant ses manoeuvres d'approche, il finit par obtenir le croquis qu'il désirait. On dit qu'en vieillissant Kane adopta l'attitude paisible et réservée des Indiens dont il avait partagé la vie pendant de nombreuses années. Il mourut le 20 février 1871. Dans le paisible cimetière Saint-James, à Toronto, un monument a été érigé en son honneur.

Origine du visuel

D'après une peinture de Paul Kane
Conçu par William Rueter

Oeuvre original

Paul Kane, « Indian Encampment on Lake Huron », vers 1845
Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto, Ontario
Hauteur : 48,3 cm; Largeur : 73,7 cm

Présentement sur Ebay

Note

Les valeurs affichées dans cette page sont en dollar canadien.

Une erreur est survenue. Veullez réessayer.
Abonnement réussi.

Infolettre
Abonnez-vous à l'infolettre pour recevoir les nouveautés par courriel.